À la Culotte : blog foot

Pourquoi Mesut Özil change-t-il souvent de chaussures en ce moment ?

24 octobre 2012 par Jules dans Culture foot, L'explication

Les fans absolus de Mesut Özil ou les fétichistes des pieds auront sans doute remarqué que récemment, le milieu de terrain allemand du Real Madrid arborait des modèles de chaussures très différents d’un match à l’autre. Goût soudain pour la mode ? Problèmes plantaires ? Rien de tout ça. Le Galactique est rattrapé par la justice, écartelé dans la guerre que se livrent les deux principaux équipementiers du marché : Nike et adidas.

Une cour allemande a en effet prononcé l’interdiction pour Mesut Özil de porter des chaussures adidas en match officiel, et ce jusqu’à la fin de l’année. La décision faisait suite au procès intenté par Nike à son ancienne égérie, pour non respect d’une clause contractuelle.

Un changement d’équipementier suspect

Que s’est-il donc passé ?

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Les erreurs de typo sur les maillots sont-elles courantes ?

21 août 2012 par Jules dans Culture foot, L'explication

Hier soir, lors du match entre Everton et Manchester United, Anderson est entré en jeu pour les Red Devils. Ou plutôt Andesron, comme l’indiquait son maillot. Une faute de typo qui n’est pas si rare outre-Manche. Florilège.

Hier soir, le joueur de Manchester United Anderson aurait préféré qu’on parle de ses performances plutôt que de l’erreur de typo avec laquelle il s’est trimballée pendant le petit bout de match auquel il a participé. Mais, qu’il se rassure, il n’est pas le seul à avoir connu pareille mésaventure.

D’ailleurs, à Manchester United, de telles erreurs sont courantes. En octobre 2006, lors d’un match de Carling Cup, le gardien polonais Tomasz Kuszczak, transféré à l’intersaison, étrennait pour la deuxième fois son beau maillot. Il dut passer l’intégralité de la rencontre avec un Zuszczak sur le paletot. Et ce n’était même pas un bizutage.

Solskjær, Beckham, O’Shea, Boumsong, et tant d’autres…

En 2002, la légende norvégienne Ole Gunnar Solskjær eut elle aussi droit à un maillot revisité : Solksjaer. Une bien piètre récompense pour un joueur pourtant au club depuis plusieurs années, et qui avait inscrit son nom dans la légende du club après avoir inscrit le but victorieux dans les arrêts de jeu de la finale de la Champions’ League 1999.

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Fair-play financier : le PSG doit-il craindre l’UEFA?

19 mars 2012 par La team dans Culture foot, L'explication

Interpellée par les déficits vertigineux des clubs emblématiques du football européen (Man United, Barcelone, Real Madrid entre autres) et l’arrivée de nouveaux investisseurs depuis les années 2000 (Chelsea, Manchester City, Malaga, ou le PSG), l’UEFA a développé le régime du fair play financier, équilibre entre régulation et sanction.

L’objectif est triple. D’abord, il s’agit de limiter les effets d’iniquité induits par l’arrivée de ces nouveaux mécènes. Ensuite, de moraliser un sport où les clubs sportivement dominants se permettent des déficits substantiels, dont la croissance est exponentielle. Enfin, il est question de protéger le football des turpitudes de la finance dérégulée, dont les conséquences peuvent être brutales et soudainement désastreuses si tôt que la bulle spéculative ne trouve plus de quoi se rassasier.

Un tel dispositif pourrait-il ainsi avoir un impact sur la nouvelle stratégie à moyen et long termes du Paris-Saint-Germain, quelques jours après que Nasser Al-Khelaïfi a déclaré vouloir investir une centaine de millions d’euros chaque saison pendant cinq à six ans ?

LA NOUVELLE RÉALITÉ FINANCIÈRE DU PSG

Le budget actuel du PSG avoisine les 150 millions d’euros. Selon Nasser Al-Khelaïfi, il devrait atteindre 200 millions d’euros pour la saison 2012-2013. Le chiffre d’affaires annuel actuel du PSG se situe autour de 100 millions d’euros (billetterie, rétrocessions de droits TV, participations des sponsors, du merchandising, (ventes de joueurs).

Le propriétaire apporte donc, de sa poche, 100 millions d’euros supplémentaires pour combler le manque à gagner ou déficit. C’est ce montant là qui est la cible du fair play financier.

UN CADRE CONTRAIGNANT IMMINENT

Le déficit total des clubs de football européen a été évalué à plus de 1,6 milliard d’euros en 2010, les clubs espagnols, italiens et anglais y contribuant pour une grande part (environ 750 millions en Espagne, 285 millions en Italie, 232 millions en Angleterre). Plus de la moitié des clubs européens sont dans le rouge. D’après Les Echos, « 78 [clubs de première division] brûlent 100% de leurs recettes dans les salaires des joueurs […] En moyenne, les clubs consomment 64% de leurs revenus dans le paiement des salaires et des charges sociales ».

L’UEFA espère diminuer l’inflation des salaires et des transferts et s’assurer du paiement de leurs dettes par les clubs en temps et en heure. Concrètement, elle souhaite encourager les investissements à long terme en ne prenant pas en compte, dans le calcul du déficit, les sommes engagées dans la formation et les investissements dans les infrastructures.

Quatre critères fondent l’évaluation des finances des clubs : « la possibilité financière pour le club de poursuivre son activité, l’absence de fonds propres négatifs, l’équilibre financier et l’absence de dettes envers d’autres clubs, des joueurs ou le fisc ».

Prévu pour entrer en vigueur en 2013, ce régime doit permettre « d’introduire plus de discipline et de rationalité dans les finances des clubs de football » en réduisant à 5 millions d’euros le déficit sur trois ans des clubs européens à partir de 2018. L’objectif est très ambitieux (voire illusoire) et il est donc prévu un dispositif transitoire ; ainsi l’objectif est-il rapporté à 45 millions d’euros pour la période 2013-2015 puis à 30 millions d’euros pour la période 2015-2018.

PEU DE RAISONS DE S’INQUIÉTER POUR LE PSG

Il est pour l’instant trop tôt pour répondre avec assurance à cette interrogation. Cependant, on peut d’ores et déjà relativiser les inquiétudes : les Qataris n’investissent pas aveuglément mais développent concomitamment une stratégie claire, structurée et cohérente.

  • Afin de réduire le déficit induit par de forts investissements, les Qataris ont lancé dès leur prise de contrôle du club une dynamique commerciale forte en cherchant à accroître les recettes sur les marchés traditionnels mais aussi à conquérir de nouveaux marchés à très fort potentiel : le marché asiatique, le marché sud-américain, et in fine le marché mondial (avec Beckham).
  • Une telle stratégie présente l’avantage d’accroître substantiellement divers postes de recettes. La vente de maillots et de produits dérivés a explosé et continue de croître selon une courbe exponentielle. La nouvelle notoriété du club permet, en outre, de séduire de nouveaux sponsors à l’international et de revoir à la hausse les montants contractuels.
  • Concernant les recettes issues des droits TV, l’arrivée d’Al-Jazeera dans le marché, peut faire espérer une hausse des recettes avec un développement géographique massif de la couverture du championnat français.
  • D’un point de vue sportif, la participation à la Ligue des Champions permet d’envisager des recettes supplémentaires de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros, si l’on table – et c’est légitime – sur une qualification pour les huitièmes de finale.
  • Surtout, les Qataris ont démontré qu’ils ont un business plan clair et très sérieux. En matière de dépenses, ils ne surpaient pas les joueurs à l’achat : les sommes déboursées pour les joueurs achetés cet été et au mercato d’hiver correspondent aux prix du marché. Cette prudence peut presque s’analyser comme un RoI : un joueur (Beckham) ou un entraîneur (Ancelotti) doit justifier son salaire par les recettes directes (merchandising, droits d’image) et indirectes (succès sportifs) qu’il crée.

Le PSG se constitue donc un fort actif « joueurs » d’une importance majeure car il produit des recettes et peut, en cas de besoin, être cédé. Et ce d’autant plus que le PSG ne brade pas ses joueurs à la vente. A ce titre, la cession de Mevlut Erding à Rennes est très révélatrice : le joueur a été vendu à son prix d’achat, a priori supérieur à sa valeur actuelle.

En ce qui concerne les recettes billetterie, le PSG peut envisager une augmentation sensible de ces recettes. Avec l’imminence de l’Euro 2016, il bénéficie, à moindres coûts, d’un double effet d’aubaine.

D’une part, le temps des travaux de rénovation du Parc des Princes, le PSG va se délocaliser au Stade de France dont la capacité est presque double, générant une manne financière supplémentaire alors même que le club joue depuis un an à guichets fermés ses rencontres à domicile. Surtout, le Stade de France dispose de très nombreuses loges dont l’exploitation constitue une part importante des recettes de billetterie.

D’autre part, cette rénovation va permettre non seulement de le moderniser, mais encore d’en augmenter la capacité : le nombre des loges devrait augmenter en même temps que le prix des places, mais d’autres sources de revenus comme les boutiques, les buvettes ou commerces assimilés devraient augmenter les revenus. Une rénovation pour laquelle le PSG ne déboursera pas un euro, puisque le stade appartient à la Ville de Paris et l’exploitation devrait être confiée au couple Vinci-Colony Capital.

On peut donc concevoir que le PSG saura accroître fortement ses recettes et ses actifs afin de respecter les exigences de l’UEFA d’ici 2018.

DES SANCTIONS INDOLORES ?

Par ailleurs, il convient de relativiser la portée des règles et des menaces de sanctions induites par le régime, encore très abstrait voire prospectif, du fair play financier.

Les clubs aux déficits les plus importants sont les têtes de gondole d’un football européen qu’ils valorisent et dont ils sont les moteurs économiques et sportifs. Or, les sanctions prévues sont de deux natures.

  • Les sanctions pécuniaires. On peut douter de la pertinence de telles sanctions comme moyen de mettre fin aux déficits, alors que de tels clubs ont les moyens de s’endetter très lourdement. Les sanctionner financièrement, alors qu’ils ont les moyens de s’endetter davantage, revient simplement à créer un impôt voire un « droit de s’endetter ». A moins de prévoir des montants d’amendes très élevés (ce qui semble irréaliste), on peut penser que ces sanctions sont davantage un moyen pour l’UEFA d’augmenter ses recettes (en vue de les investir dans la formation ou le développement du football dans les championnats de moindre renommée par exemple).
  • L’exclusion des compétitions européennes. Une telle option serait suicidaire pour l’UEFA dont les recettes médiatiques et financières dépendent presque intégralement desdits clubs et de leur participation à la Ligue des Champions. Cela pourrait même nourrir la réflexion de certains des dirigeants de ces clubs prêts à créer une compétition privée de substitution. Un tel mécanisme manquerait d’autant plus de crédibilité s’il épargnait les têtes de gondole et sanctionnait uniquement des clubs de dimension moindre en Ligue Europa par exemple.

De surcroît, en l’absence d’harmonisation fiscale ou de plafonnement des salaires (à l’instar d’un salary cap), de telles règles pourraient s’avérer extrêmement discriminatoires entre un club espagnol ou anglais et un club français ou allemand : l’évocation par François Hollande d’une nouvelle tranche d’impôt sur les hauts revenus en France en serait un exemple frappant. De même, certains pays disposent d’ores et déjà de mécanismes en la matière (avec la DNCG en France notamment) tandis que d’autres encouragent presque leurs clubs à accroître leurs déficits (exemple du Real Madrid alimenté par le patrimoine royal).

Enfin, il est fort probable que de telles règles se heurtent, en l’état actuel et en raison des situations différentes dans lesquelles se trouvent les différents clubs concernés, aux libertés communautaires telles qu’énoncées par les traités et garanties par la Cour de Justice de l’Union Européenne. On se retrouve dans la problématique qui a conduit à la jurisprudence Bosman.

Aussi peut-on légitimement penser que le PSG et le plan d’investissement massif des Qataris n’ont pas grand-chose à craindre dans un avenir proche dès lors que les perspectives de recettes sont importantes et dès lors que le régime du fair play financier reste, pour l’instant du moins, un idéal à la mise en œuvre incertaine.

Par @Pierre_B_Y 

Tevez : un transfert gratuit grâce à une faille du règlement FIFA ?

31 janvier 2012 par Jules dans Culture foot, L'explication

Les dirigeants parisiens auront tout tenté pour faire venir Carlos Tevez à Paris. L’attaquant argentin de Manchester City aura d’ailleurs bien aidé QSI, en persistant dans son entêtement à rompre avec son club et à ne plus jouer sous la tunique des Citizens. Si d’ordinaire le sacro-saint clash tourne à l’avantage du joueur, il semble bien que cette fois-ci, Manchester City aura finalement gain de cause.

Pourtant, il subsisterait une faille manifeste dans les règlements FIFA, qui pourrait permettre à Carlos Tevez de remporter son bras de fer et de signer – attention les yeux – gratuitement dans le club de son choix.

Cette faille se situerait, si l »on en croit le site Canal Supporters, à l »article 15 du Règlement FIFA du Statut et du Transfert des Joueurs, et permettrait tout simplement à un joueur n »ayant pas participé à 10% des matchs de son équipe au cours de la saison de résilier son contrat sans délai ni pénalités. Verbatim :

« Un professionnel accompli ayant pris part à moins de 10% des matches officiels joués par son club au cours d’une saison peut rompre son contrat prématurément sans encourir de sanctions sportives (juste cause sportive). Lors de l’évaluation de tels cas, il convient de tenir compte de la situation du joueur. L’existence d’une juste cause sportive sera établie au cas par cas. Dans ce cas, aucune sanction sportive ne sera prise, mais des indemnités pourraient être demandées. Un professionnel ne peut rompre son contrat sur la base d’une juste cause sportive que dans les 15 jours suivant le dernier match officiel de la saison du club auprès duquel il est enregistré. »

QU »EST-CE QU »UN CONTRAT EN FOOTBALL ?

Aubaine réglementaire ? Avant de répondre, il faut revenir sur la notion particulière du contrat qui lie le footballeur à son club. D »une durée déterminée – même si certains clubs détournent artificiellement cette clause en faisant signer des contrats de 8 ou 9 ans à leurs joueurs, synonymes de CDI sportifs –, le contrat qui lie le joueur à son club ne peut être rompu qu »à deux moments, et selon des modalités précises : avant l »entrée en vigueur du contrat, si une inaptitude au métier de footballeur est constatée (la fameuse « traditionnelle visite médicale »), et pendant l »exécution du contrat, mais les conditions sont draconiennes.

En temps normal, contrairement aux CDD du marché du travail classique, le contrat d »un joueur de football ne peut être rompu unilatéralement à la demande de celui-ci ((La loi française autorise un salarié à rompre un CDD s »il justifie d »une embauche en CDI, chose impossible en football.)). Et encore heureux, car dans un univers aussi concurrentiel que le football, les clubs seraient à la merci de leurs adversaires en permanence, et Arsène Wenger aurait sans doute perdu Cesc Fabregas bien avant cet été.

Pour autant, un joueur ne reste pas l »esclave de son club pendant toute la durée de son contrat, et peut aller voir ailleurs si l »envie lui en prend. Dans ce cas, soit il se met d »accord avec son club pour une rupture d »un commun accord, et les exemples sont légion, soit il tente de prouver une faute de son employeur.

C »est là que les choses se corsent. Quelle faute pourrait commettre un club envers son joueur, qui justifierait une rupture pour juste cause ? En effet, même si le club signe un joueur pour l »employer sur le terrain à tirer au but ou casser des genoux, il n »est pas tenu d »aligner un joueur qui se révèlerait décevant ou qui n »est utilisé que pour doubler ou tripler les postes, même s »il lui a promis monts et merveilles avant de le faire signer. Dès lors, best online casino un joueur qui ne joue pas n »a que deux solutions : ou ronger son frein, ou mettre les bouchées doubles pour convaincre son entraîneur.

LA JUSTE CAUSE SPORTIVE, UN FANTÔME JURIDIQUE

Cependant, un joueur qui ne joue pas ne peut pas vraiment s »améliorer, et perd donc des chances d »obtenir un contrat d »une valeur au moins égale dans un autre club. Par conséquent, les choix sportifs de son entraîneur influent sur l »employabilité du joueur, pourrait-on dire. C »est pour protéger les joueurs de ce genre de situations que la FIFA a inséré ce fameux article 15 dans son règlement.

A la lecture de l »article, on ne peut pour autant s »empêcher de relever plusieurs conditions qui restent encore floues. Comme le remarque Redouane Mahrach, avocat en droit du sport, « la jurisprudence est encore inexistante à ce jour, puisqu »à notre connaissance, aucun litige n »a été enregistré à la FIFA sur [le fondement de l"article 15, NDLR] ». Ce qui n »apporte donc pas de véritable éclairage aux zones d »ombre juridiques qui planent sur cet article :

  • Qu »est-ce qu »un « joueur accompli » ? En l »absence de jurisprudence, il ne fait guère de doute qu »il s »agit d »un joueur qui a signé un contrat professionnel, et dont la période de formation est terminée (fixée à 21 ans dans d »autres textes)
  • Que veut dire « participer » à un match ? Être sur la feuille de match ? Entrer sur le terrain ? Être titularisé ? Les 10% doivent-ils s »entendre au niveau du nombre de matchs joués ou au niveau du temps total de jeu en minutes ? La différence est extrêmement sensible, car dans le premier cas, il suffirait à un entraîneur de faire entrer 10 fois un joueur pendant les arrêts de jeu pour s »éviter toute rupture unilatérale.

 

APPLICATION AU CAS TEVEZ

Pour le moment, l »Argentin a été titularisé ou est entré en jeu à 5 reprises pour Manchester City (3 matchs de championnat, 1 match de Ligue des Champions et 1 match de Carling Cup). Si Manchester City parvient en finale de l »Europa League et de la FA Cup, le club aura joué 66 matchs dans toute sa saison. On voit donc que – sous réserve que soit tranché le mode de calcul des 10% – Roberto Mancini n »aurait à aligner son attaquant que deux fois supplémentaires d »ici la fin de la saison pour dépasser cette barre fatidique.

Surtout, la rupture pour juste cause sportive ne peut s »entendre, et c »est heureux, qu »en l »absence de faute grave de la part du joueur. Or, si Carlos Tevez a des chances de ne plus être aligné de la saison, c »est en grande partie parce qu »il l »a décidé lui-même, en refusant d »entrer en jeu le 27 septembre dernier et en quittant son club sans y être autorisé. Ce qui s »apparente ni plus, ni moins, qu »à un abandon de poste, faute lourdement sanctionnée en droit du travail.

Déjà frappé d »une amende record de plus d »1 million d »euros, l »Argentin ne pourrait évidemment pas plaider la juste cause sportive, même si le Milan AC, l »Inter et le PSG seraient ravis que ce coup de Jarnac réglementaire leur permette de faire des économies substantielles de transfert.

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